Quelques livres

« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »
Lorsque des médecins ayant une longue expérience se mettent à écrire des livres sur les dangers que la médecine moderne représente pour notre santé, nous pouvons être sûrs qu’il se cache bien des choses malsaines sous la blouse blanche.
Dr. med. Robert S. Mendelsohn peut regarder en arrière sur plus de 30 ans de pratique médicale, au cours de laquelle il a occupé des postes de responsabilité et a reçu de nombreux prix pour l’excellence dans le domaine médical. * Dans le même temps, le Dr Mendelsohn est un hérétique médicale parce qu’il croit que le médecin vous représente généralement la plus grande menace pour la santé, parce que les méthodes de la médecine moderne saisissent rares et souvent plus dangereux que les maladies qu’ils sont censés à diagnostiquer et à traiter. * Dans ce livre, l’auteur vous explique pourquoi vous êtes si vous ne avez pas de plaintes, pas sur une base régulière devrait être examiné par un médecin: – Les enquêtes peuvent très bien être préjudiciable à votre santé. – Le diagnostic peut très bien être tort, même si elle doit être confirmée par des tests de laboratoire. * En outre, le Dr Mendelsohn note que leurs effets secondaires causent par la prescription excessive de médicaments plus de maladies que la guérison
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
Frank Wittig parle des structures mafieuses au sein de la médecine. Pour expliquer qu’il a noté des secteurs où la médecine, non seulement, n’aide pas, mais rend malade.
Dr. Erika Schwartz estime que le patient d’aujourd’hui est, mais une feuille dans le vent de protocoles groupe-think, sociétés médicales corrompus, les compagnies d’assurance sur la prise, et un milliard de dollars dans le marketing et la pression du lobbying des compagnies pharmaceutiques.
Mais ceux que l’on nomme les Anges de la mort le sont bel et bien. Ces travailleurs de la santé (médecins, infirmiers, infirmières, préposés, etc.) ont commis un ou plusieurs homicides sur des patients qu’ils devaient soigner. Et bien souvent, on a d’abord cru que ces individus faisaient preuve de compassion. Cet ouvrage décrit les actes de soixante-deux meurtriers issus du domaine médical. L’auteure nous parle des motivations de ces criminels qui ont tué pour le plaisir, se croyant investis d’une mission, pour de l’argent, pour se valoriser, par vengeance ou en raison de troubles mentaux.
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr.
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle.
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr.
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui .
Suite à l’édition de l’ouvrage “La Mafia Médicale”, Guylaine Lanctôt a été poursuivie par l’Ordre des Médecins du Québec. Ce livre retranscrit le compte rendu du procès, le récit des audiences, les confidences personnelles de l’auteur et bien d’autres témoignages.
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir»
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.
L’auteur passe en revue les causes de confits d’intérêts en médecine dans 3 pays : France, Etats-Unis et Japon. Il peut s’agir de causes liées à l’histoire ou à l’organisation du système de soins, liées aux comportements ou aux modes de rémunération des médecins ou liées aux influences qu’exercent des organismes pour qui la santé est un marché,
Les récents décès de célébrités comme Michael Jackson, Anna Nicole Smith, Heath Ledger, et Whitney Houston ont montré un projecteur sur la surutilisation et l’abus de médicaments d’ordonnance. La plupart des gens croient que les médicaments d’ordonnance sont plus sûrs que les substances illicites. Mais, lorsqu’il est combiné avec d’autres over-the-counter sédatifs, médicaments d’ordonnance peuvent être tout aussi puissante, addictive, et dangereux. En 2006, les surdoses sur une classe d’analgésiques d’ordonnance appelés analgésiques opioïdes a tué plus de gens que ceux tués par surdoses sur la cocaïne et l’héroïne combinée. À l’heure actuelle, entre 35 à 54 ans, l’empoisonnement par médicaments d’ordonnance est la cause la plus fréquente de décès liés à l’auto-accidentelles mort plus encore que. Dans les médicaments qui tuent, Dr Marcum brille une lumière sur le pouvoir addictif de médicaments d’ordonnance et comment vous pouvez vous protéger votre famille et en pratiquant des habitudes saines.
« la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies » Spéculant sur l’ignorance et sur les souffrances d’innombrables personnes, sur leur peur constante de la douleur et de la maladie, soutenue par les mass médias, cette «pseudo-science» a créé l’illusion qu’elle détiendrait des pouvoirs mystérieux et illimités, dont le salut de l’humanité dépendrait. Ainsi donc, les peuples de l’hémisphère occidental se sont prosternés avec crainte et servilité à ses pieds, s’en faisant l’image d’une déesse omniprésente d’une beauté insurpassable, vêtue d’or et de brocart, ne pouvant être contemplée par le commun des mortels sous peine d’aveuglement.
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financier. Des médicaments, des vaccins, des biens de consommation dangereux sont mis sur le marché et y demeurent, malgré les accidents provoqués. Le Dr Louis De Brouwer, par une documentation rigoureuse, n’hésite pas à démontrer l’existence de fraude, d’abus de confiance et d’escroquerie au sein de notre système de santé.
Il ya plus de 2 millions d’hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
La médecine serait-elle devenue folle?
 » la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent »
dénonciation des maltraitances à l’encontre des personnes âgées hébergées dans les hôpitaux et les maisons de retraite
Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux
pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
L’auteur évoque ici le régime des retraites des 6000 professeurs de médecine (PU-PH), choyés par les politiques. En 2007, alors qu’il était ministre de la Santé, Xavier Bertrand avait mis en place, à leur intention, un système d’abondement plafonné à 2000 euros par an. En 2012, il renforce ce dispositif, mais en toute discrétion…
Extrait : « Les médecins sont soumis à une sorte de lavage de cerveau durant leurs études et ils croient presque tous ces mensonges enseignés volontairement. Ils prétendent donc qu’il existe des cellules humaines malignes, dégénérées, appelées cellules cancéreuses. D’après les « experts du cancer » ces cellules malignes doivent impérativement être tuées au moyen de thérapies destructrices. Qu’elles fassent partie d’un ensemble plus grand de cellules, nommé être humain, n’entre évidemment pas en ligne de compte. De même il n’est discuté dans aucune faculté occidentale si les cellules cancéreuses sont réversibles et si elles peuvent de nouveau se différencier en cellules tout-à-fait normales. Un cancérologue connaît l’anatomie et pourra vous dire pourquoi vous avez tel ou tel organe. Mais que sait-il au fond du cancer ? Dans les facultés et les cliniques, il apprend seulement qu’il faut procéder à l’ablation de la tumeur ou la détruire par chimiothérapie ou rayonnement. Et si la théorie de la destruction indispensable de la tumeur était FONDAMENTALEMENT fausse ? Ne vous êtes vous jamais demandé pourquoi 230.000 personnes environ meurent chaque année du cancer en Allemagne MALGRE, dans la plupart des cas, une destruction préalable de leur tumeur ? Avez-vous seulement osé vous demander si tant de personnes ne seraient pas mortes PARCE QUE leur tumeur a été tuée ? Je dis bien tuée !
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financier. Des médicaments, des vaccins, des biens de consommation dangereux sont mis sur le marché et y demeurent, malgré les accidents provoqués. Le Dr Louis De Brouwer, par une documentation rigoureuse, n’hésite pas à démontrer l’existence de fraude, d’abus de confiance et d’escroquerie au sein de notre système de santé.
mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
2 200 000 le nombre d’hospitalisations liées aux effets secondaires des médicaments et à 783 936 décès, soit plus que les morts par maladies cardiaques, 699 687, et celles par le cancer, 553 251. De plus l’équipe pointait 8 900 000 hospitalisations inutiles dont 7 5000 000 actes médiatisés et chirurgicaux, enfin, elle dénonçait 20 millions d’antibiotiques prescrits à tort
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.
gratuitement en ligne ouvrage de 210 pages
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE
MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES : Confessions d’une visiteuse médicale (sortie en français mars 2014) Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)
Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales? Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
 Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »
..une réalité que personne ne veut l’admettre. Maladies fictives, les statistiques falsifiées – jamais pour le bénéfice des malades, mais toujours pour le bénéfice des actionnaires et le gérant pharmaceutique.
Voici un ouvrage indispensable pour comprendre la dérive intellectuelle et morale de la science moderne occidentale, malheureusement copiée à la lettre par le reste du monde !
Ce livre démontre sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique.
Andrew Wakefield révèle le l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire. Si quelque chose ne change pas,  si rien ne change bientôt, c’est presque une certitude mathématique«
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empoisonnement massif : les responsables sont les médecins

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médecins : prescritions pour un désastre

presciption for disaster

les dangers cachés de votre cabinet de médecin :

les effets secondaires qui tuent 100.000 personnes par an et mettent un million de victimes à l’hôpital









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médecins et médicaments : des nuls de chez nul !!! « nullissimes en sciences »

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Médecin et menteur ça commence par la même lettte. Les infirmières n’ont rien à leur envier dans ce domaine

 
Il n’y a pas que les vieux qu’on bourre de psychotropes. Avez-vous déja été opérés ? On vous donne systématiquement des psychotropes avant pour vous détendre, ça va plus vite que de répondre aux questions des usagers de la santé, des emmerdeurs et des angoissés, de leur accorder du temps.  
Une maladie inconnue ? c’est psychotrope !  
Un SDF on lui refuse les soins pas de carte vitale et pas de témoin. Des troubles du rythme cardiaque ? hop des cachetons pour les nerfs après un simple ECG qu’on a réalisé après la crise par une infrimière qui savaient pas où poser les électrodes. Dès qu’on sait pas ou qu’on veut que l’usager de la santé foute la paix,  il y a pas deux solutions il n’y en a qu’une c’est cacheton. On donne des cachets à des personnes pour les faire taire, on manipule l’entourage pour isoler le patient.
 
 
Ils sauvent des vies nos médecins urgentistes mais ceux de ville les médecins traitants, je ne pense pas qu’ils sauvent beaucoup de vie, il faut être malade sur commande, prendre ses rv à l’avance. C’est le SAMU, les pompiers, et SOS médecins qui s’occupent des urgences, des accidents.
Les urgentistes sont les médecins les plus remarquables et ils travaillent toujours dans l’urgence. Et les autres les médecins de ville qui ont des rendez-vous plannifiés osent se plaindre de leurs mauvaises conditons de travail, d’une surcharge de travail adminstratif.  Ils ont des secrétaires médicales avec bac + 2 pour les épauler pour l’administratif dans tous les cabinets médicaux;  
 
Nos médecins traitants sont dépressifs et suiicidaires près d’un tiers (un artcile de presse paru ces jours-ci)  mais que devraient dire nos urgentistes ??? Et leurs cachetons ils doivent bien en prendre pour être moins stressés.
Les personnes qui travaillent sur des chantiers cet après-midi sont plus à plaindre que les médecins généralistes. 
 
 Pour la chimiothéraie et la radiothérapie, les études seraient biaisées. On peut pas laisser les malades sans espoir et ces méthodes sont très lucratives pour les hôpitaux qui sont des véritables entreprises ou seul le chiffre d’affaire est important. On fait passer des grosseurs ou des kystes pour des cancers, ça améliore les chiffres. Les usagers de la santé ne reçoivent jamais les résultats des laboratoires alors il est aisé de les duper sur leur maladiie. On ne joue pas la carte de la transparence et on abuse  de la confiance et de la candeur des usagers de la santé. On vérifie tout ce que fait le plombier ou l’électricien on a tellement peur de se faire escroquer mais pas le médecin c’est pourtant un humain aussi et qui n’a pas l’obligation de résultat alors que les deux autres oui, ils l’ont.
 
Je ne pense pas que ces thérapies sont vraiment efficaces. Si on guérit on le doit plus à la chance qu’à ces traitements corrosifs. Ce sont des guerissons inexpliquées et spontannées qu’à leur médecine ou de faux cancers.. Dans le monde médical, vous avez 70 % de mensonges à l’hôpital, sans parler de ceux quii sont complètement à l’ouest sous l’emprise de drogues légales ou illégales. Les hopitaux les mieux classés, les plus réputés sont souvent les plus magouilleurs. L’hôpital c’est la loi du silence et le mensonge est vénéré, l’usager de la santé ne doit rien savoir. Médecin et menteur ça commence par la même lettte. Les infirmières n’ont rien à leur envier dans ce domaine  
, elles sont aussi des professionnelles du mensonge. Ils mentent autant que des camelots dans une foire.  
 
Quand vous avez travaillé dans un hôpital et que vous savez que la coloscpie on n’explore q’une partie du colon, la 1/2 ou les 3/4 du colon pour aller plus vite avec certains médecins, qu’on n’a pas le temps de la faire intégralement car il y a 15 patients à faire dans la matinée et que le médecin est arrivé avec 3/4 h ou 2 H de retard, ça donne une idée du sérieux de la médecine. Autre exemple où on fait rien pour éviter les graves complications et que le médecin fait des opérations toujours ratées, on le laisse toujours faire sa boucherie bien tranquillement on s’enragera un peu sur les dossiers médicaux et avec les taux de réussite, on considérera que si la personne est sortie vivante de l’hôpital c’est une grands succès même si elle meurt 4 jours parès des complications chez elle ou si elle est handicpée à vie. ou si elle doit vivre avec un anus artificiel.
 
 
Certains chirurgiens opèrent alors que ça ne va pas apporter de bénéfice aux patients ou même pire des desagrèments à ceux avant l’opération, il suffit de ne pas les signaler au patient pour le convaincre de se faire opérer. Les opérations, c’est dans certains domaines, une histoire de gros sous
 
 
Les euthanasies, ça libère beaucoup de lit. On tue des personnes dont on juge la vie inutile. Ce sont les médecins et les infirmières qui jugent si votre vie mérite de continuer ou s’ils doivent l’interrompre, on ne vous demande pas votre avis dans la plupart des cas. Une personnne qui va à l’hôpital a plus de malchance d’être assassinée à l’hôpital que chez elle par un cambrioleur ou par un fou. Au bloc opératoire il est facile d’euthanasier une personne plus que de la laisser en vie, on parlera alors d’aléa ou de complications, il est facile de s’arranger avec la verité.  
 
 
Si on vit plus longtemps avant qu’il y a un siècle c’est à cause des meilleures conditions de vie. Les mères qui portent un bébé avec une maladie génétique, on lui fera une IVG, on fait de la sélection, on épure un peu l’espèce humaine l’air de rien. Les cancers on en meurt toujours autant, et des médecins en meurent parfois 10 ou 20 ans avant leur retraite.  
 
Il y a du bon dans la médecine mais il ne faut pas en attendre des miracles. Les maladies neurodégéneratives et les cancers font toujours autant de mort. On sait mieux les diagnositiquer mais pour ce qui est de les guérir…
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médecins ou assassins ?

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médecins : danger pour la santé

 
Chaque hôpital doit avoir un avis d’alerte sanitaire suspendue au-dessus de son entrée.Mais nos politiciens – peur de prendre le médicament «l’industrie» – n’ont rien fait pour essayer d’améliorer la qualité des soins dispensés aux patients. Les politiciens ont tout fait pour garder l’industrie du médicament heureux. Les gouvernements successifs n’ont rien fait pour protéger les patients.

L’incidence de la maladie induite par un médecin est maintenant l’épidémie dans le monde occidental. Au moins une personne sur six patients à l’hôpital sont là à cause de certains effets secondaires de leurs médicaments. Il est impossible de quantifier la taille globale du problème avec précision – en particulier en médecine générale – pour la très simple raison que la grande majorité des médecins n’ont tout simplement pas la peine d’enregistrer ou de déclarer les effets indésirables des médicaments (même si la preuve démontre que 40% des patients souffrent d’effets secondaires tout en prenant des médicaments). Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays. Plus d’un million de patients par an sont admis dans les hôpitaux anglais parce qu’ils ont été rendus malades par les médecins.

Plus nuisible qu’utile

Il n’y a rien de nouveau dans le fait que les médecins tuent des gens. Les médecins ont toujours fait des erreurs et il ya toujours des patients qui ont été morts à la suite de l’ignorance ou l’incompétence médicale.

Mais, depuis que nous avons maintenant dépenser davantage pour les soins de santé que jamais auparavant, et depuis la profession médicale est en apparence plus scientifique et mieux équipée que jamais, il ya une ironie sauvage dans le fait que nous avons maintenant atteint le point où, sur la balance, bien intentionnés médecins en médecine générale et hautement qualifiés, des spécialistes bien équipés travaillent dans les hôpitaux font plus de mal que de bien. L’épidémie de la maladie iatrogène qui a toujours marqué la pratique médicale n’a cessé de s’aggraver et aujourd’hui la plupart d’entre nous, la plupart du temps, être mieux sans une profession médicale.

La plupart des pays développés dépensent aujourd’hui environ 8% de leur produit national brut en soins de santé (les Américains dépensent beaucoup plus – environ 12-14%) mais par un mélange d’ignorance, l’incompétence, les préjugés, la malhonnêteté, la paresse, le paternalisme et les médecins sont mal placées en fiducie tue plus de gens que ce qu’ils économisent et ils sont à l’origine de maladies et plus d’inconfort que ce qu’ils sont atténuer.

La plupart des pays développés dépensent aujourd’hui environ 1% de leur revenu annuel en médicaments sur ordonnance et les médecins ont plus de connaissances et un meilleur accès aux traitements puissants que jamais, mais il n’a probablement jamais été un autre moment dans l’histoire où les médecins ont fait plus de mal qu’ils ne le font aujourd’hui . Je doute que quelqu’un sait à quel point endommager la surprescription de médicaments et de vaccins (dont beaucoup sont de valeur douteuse) fait pour le système immunitaire humain. Mon avis personnel est que tous ces médicaments ont eu, ont et sont susceptibles de continuer à avoir un effet dévastateur sur la santé humaine.

Il est vrai, bien sûr, que les médecins à sauver des milliers de vies, par exemple, prescrire des médicaments vitaux ou en réalisant des économies indispensables à la vie la chirurgie sur les victimes d’accidents.

Mais quand la profession médicale, en collaboration avec l’industrie pharmaceutique, affirme que c’est le progrès de la médecine qui sont responsables du fait que les chiffres de l’espérance de vie ont augmenté au cours des cent dernières années ou alors ils sont tout à fait tort. (Comme ils savent qu’ils ont tort, il est difficile d’éviter la conclusion qu’ils mentent.)

Les médecins et les compagnies pharmaceutiques ont depuis un certain temps excusé leurs erreurs et succès détourné l’attention loin de leur incompétence en arguant que leurs efforts ont abouti à une amélioration constante et impressionnante dans l’espérance de vie au cours du siècle dernier ou plus. La taille croissante de nos personnes âgées (et handicapées) de la population est, disent les partisans de l’industrie, une conséquence directe du progrès médical.

La vérité, cependant, est assez différente et la profession médicale et les compagnies pharmaceutiques se sont rendus coupables d’un abus de confiance des proportions gargantuesques.

Le fait est que, pendant les médecins du siècle dernier et les compagnies pharmaceutiques sont devenus plus forts, plus agressifs, beaucoup plus riche et plus puissant, mais l’espérance de vie n’a pas augmenté.

des installations sanitaires améliorées ont fait que le nombre de bébés qui meurent – et le nombre de femmes mourant en couches – ont chuté de façon spectaculaire, mais pour l’espérance de vie des adultes a pas été en hausse.

Pour prouver mon point j’ai préparé une liste de 111 personnes célèbres – qui ont tous vécu et sont morts avant le début de ce siècle. J’ai ensuite vérifié pour voir quel âge ces personnes étaient quand ils sont morts. Je suis l’impression de la liste ci-dessous, car il illustre ce que je fais – et c’est un point important: l’espérance de vie (maintenant entre 70 et 75 ans dans les pays développés) n’a pas augmenté sensiblement au cours du siècle dernier.

Vous trouverez peut-être éclairante de penser à toute autre personne qui est décédé avant le début de ce siècle – et ensuite de vérifier pour voir quel âge ils avaient quand ils sont morts.

Andersen, Hans Christian. Décédé 1875 âgée de 70 ans.
Aristote. Décédé 322 avant J.-C. âgés de 62 ans.
Attila le Hun. Mort en 453 avant JC, âgé de 47 ans.
Audubon, John. Décédé en 1851, âgée de 66 ans.
Aurèle St Augustin. Décédé en 430 ans 76 ans.
Bach, JS. Décédé en 1750, âgée de 65 ans.
Beethoven, Ludwig van. Décédé en 1827, âgé de 57 ans.
Bentham, Jeremy. Décédé en 1832, âgée de 84 ans.
Berlioz, Hector. Décédé en 1869, âgée de 66 ans.
Bernini, Gian. Décédé en 1680 âgée de 82 ans.
Bizet, Georges. Décédé en 1875, âgé de 37 ans.
Blackmore RD. Décédé 1900 âgés de 75 ans.
Blake, William. Décédé 1827 âgée de 70 ans.
Botticelli, Sandro. Décédé en 1510 à partir de 66 ans.
Brahms, Johannes. Décédé en 1833, âgé de 63 ans.
Browning, Robert. Décédé 1889 âgée de 77 ans.
Bruckner, Anton. Décès 1896 72 ans.
Brummell, Beau. Décédé en 1840, âgée de 61 ans.
Brunelleschi, Filippo. Décédé 1446 âgé de 69 ans.
Canaletto. Décédé 1768 âgée de 71 ans.
Cardigan, James, 7 e comte de. Décédé 1868 âgée de 71 ans.
Carroll, Lewis. Décédé 1898 âgés de 66 ans.
Casanova, Giovanni. Décédé en 1798 âgée de 73 ans.
Catherine la Grande. Décédé en 1796, âgée de 67 ans.
Charlemagne, (Charles le Grand). Décédé âgé de 67 ans 814 ans.
Charles 11. Décédé 1685 âgés de 55 ans.
Chaucer, Geoffrey. Décédé en 1400 âgée de 60 ans.
Coleridge, Samuel Taylor. Décédé à 62 ans 1834 ans.
Confucius. Décédé 479 avant JC 72 ans.
Constable, John. Décédé en 1837, âgée de 60 ans.
Copernic, Nicolaus. Décédé en 1543 âgée de 70 ans.
da Vinci, Leonardo. Décédé 1519 âgée de 67 ans.
Daimler, Gottlieb. Décédé en 1900, âgée de 66 ans.
Darwin, Charles. Décédé en 1882, âgée de 73 ans.
Cervantes de Miguel. Décédé en 1616 âgé de 69 ans.
Sade, Marquis. Décédé en 1814, âgé de 74 ans.
Defoe, Daniel. Décédé en 1731 âgée de 71 ans.
Dickens Charles. Décédé en 1870, âgé de 58 ans.
Disraeli, Benjamin. Décédé en 1881, âgée de 76 ans.
Dostoïevski, Fedor. Décédé 1881 âgée de 60 ans.
Dryden, John. Décédé 1700 âgé de 69 ans.
Dumas, Alexandre. Décédé à 68 ans 1870 ans.
Eliot, George. (Marian Evans) Décédé 1880 âge de 61 ans.
Elizabeth 1. Décédé en 1603 âgée de 70 ans.
Emerson, Ralph Waldo. Décédé 1882 âge de 79 ans.
Engels, Friedrich. Décédé 1895 âgés de 75 ans.
Épicure. Décédé 271 avant J.-C. âgés de 70 ans.
Euripide. Décédé en 406 av âgé de 78 ans.
François d’Assise. Décédé 1226 âgés de 45 ans.
Franklin, Benjamin. Décédé à 84 ans 1790 ans.
Galilei, Galileo. Décédé 1642 âgé de 78 ans.
Garibaldi, Giuseppe. Décédé 1882 âgés de 75 ans.
George 111. Décédé en 1820, âgé de 81 ans.
Gladstone, William. Décédé en 1898, âgée de 88 ans.
Goethe, Johann von Wolfganag. Décédé à 83 ans 1832 ans.
Gounod, Charles. Décédé 1883 âgée de 65 ans.
El Greco. Décédé à 73 ans 1614 ans.
Grimm, Wilhelm. Décédé à 73 ans 1859 ans.
Grimm, Jacob. Décédé 1863 âgé de 78 ans.
Handel, George. Décédé 1759 âgé de 74 ans.
Journal des débats, Luke. Décédé à 76 ans 1828 ans.
Haydn, Franz Joseph. Décédé en 1809, âgée de 77 ans.
Henry V111. Décédé en 1547 âgé de 56 ans.
Hérode le Grand. 4BC mourut à l’âge de 70 ans.
Hippocrate. Décédé en 377 avant notre ère âgés de 83 ans.
Hobbes, Thomas. Décédé à 91 ans 1679 ans.
Hogarth, William. Décédé en 1764, âgée de 67 ans.
Humboldt, le baron Alexander von. Décédé à 90 ans 1859 ans.
Johnson, Samuel. Décédé en 1784, âgés de 75 ans.
Jones, Inigo. Décédé 1652 âge de 79 ans.
Kant, Immanuel. Décédé 1804 âgées de 80 ans.
Khan, Gengis. Décédé en 1227 âgée de 65 ans.
Khayyam, Omar. Décédé en 1123 âgée de 73 ans.
Kublai Khan. Décédé 1294 âgées de 80 ans.
Liszt, Franz. Décédé 1886 âgés de 75 ans.
Longfellow, Henry Wadsworth. Décédé 1882 âgés de 75 ans.
Macintosh, Charles. Décédé 1843 âgée de 77 ans.
Marx, Karl. Décédé 1883 âgée de 65 ans.
Michel-Ange. Décédé en 1564 âgée de 89 ans.
Milton, John. Décédé 1674 âgés de 66 ans.
Sir Moses Montefiore,. Décédé 1885 ans 101 ans.
Claudio Monteverdi. Décédé à 76 ans 1643 ans.
Amadeus Mozart, Wolfgang. Décédé en 1791, âgé de 35 ans.
Nash, John. Décédé à 83 ans 1835 ans.
Newton, Isaac. Décédé en 1727 âgée de 84 ans.
Nobel, Alfred. Décédé en 1896, âgé de 63 ans.
Nostradamus. Décédé 1566 âgé de 63 ans.
Offenbach, Jacques. Décédé 1880 de 61 ans.
Palladio. Décès 1580 72 ans.
Pepys, Samuel. Décédé 1703 âgée de 70 ans.
Platon. Décès c.348 BC âgées de 80 ans.
Polo, Marco. Décédé 1324 âgée de 70 ans.
Jean-Jacques Rousseau,. Décédé 1778 âgés de 66 ans.
Ruskin, John. Décédé en 1900, âgée de 80 ans.
Sandwich, John Montagu, 4e comte de. Décédé 1792 âge de 74 ans.
Shakespeare, William. Décédé en 1616 âgé de 52 ans.
Sophocle. Décédé en 406 av âgés de 90 ans.
Stowe, Harriet Beecher. Décédé en 1896, âgé de 85 ans.
Stradivari, Antonio. Décédé en 1737 âgée de 93 ans.
Tennyson, Alfred Lord. Décès à 83 ans 1892 ans.
Thackeray, William Makepeace. Décédé 1863 âgé de 52 ans.
Titien. Décédé en 1576 âgée de 99 ans.
Turner, Joseph. Décédé en 1851, âgée de 76 ans.
Victor Hugo. Décédé à 83 ans 1885 ans.
Voltaire, François. Décédé à 84 ans 1778 ans.
Washington, George. Décédé en 1799, âgée de 67 ans.
Watt, James. Décédé en 1819, âgée de 83 ans.
Wesley, John. Décédé en 1791, âgée de 87 ans.
Whitman, Walt. Décédé à 73 ans 1892 ans.
Wordsworth, William. Décédé 1850 âgées de 80 ans.
Wren, Christopher. Décédé en 1723, âgée de 90 ans.

Il ya 111 noms sur cette liste. L’âge moyen au décès était de: 72,39 années. Et, en moyenne, il est de 433 ans que ces chacune de ces personnes sont mortes.

La conclusion est simple: malgré toutes les Razzmatazz chère d’attente en médecine vie moderne n’a tout simplement pas augmenté dans le dernier siècle. La promesse biblique de trois ans et dix score a été relativement stable pendant des siècles.

Toute amélioration de l’espérance de vie qui a eu lieu au cours des cent dernières années n’est pas lié à l’évolution de la profession médicale ou à la croissance de l’industrie pharmaceutique internationale, mais l’augmentation de la iatrogénie est liée à ces deux facteurs.

Les données américaines

Si les médecins vraiment aider les gens à rester en vie alors que vous pourriez s’attendre à ce que les pays qui ont la plupart des médecins auraient les meilleurs chiffres d’espérance de vie. Mais ce n’est pas du tout le cas.

En Amérique, il ya un médecin pour 500 habitants et l’espérance de vie des hommes de race noire est d’environ 65 ans. En Jamaïque, on compte un médecin pour chaque 7000 personnes et l’espérance de vie des hommes est d’environ 69. En Corée du Nord il ya un médecin pour 400 patients et l’espérance de vie des hommes est de 63 ans. En Corée du Sud il ya un médecin pour 1.500 personnes et l’espérance de vie est de 64 ans. L’Amérique dépense plus par habitant en soins de santé que toute autre nation dans le monde et ses citoyens ont encore l’un des taux les plus bas d’espérance de vie dans le monde occidental. (Il est, bien sûr, possible d’argumenter qu’il ya beaucoup de différences autres que le nombre de médecins entre la Corée du Sud et la Corée du Nord, mais il est raisonnable de s’attendre à des médecins d’influencer ces facteurs. En outre, si les médecins en tant que groupe vont réclame la responsabilité pour les réussites de la santé (dont ils ne), il est certainement aussi juste qu’ils devraient prendre la responsabilité globale de la mortalité et de morbidité.)

Lorsque des pays gravement sous-développés sont comparés aux pays développés, et il ya de nettes différences dans les taux de mortalité infantile et d’espérance de vie, ce sont les différences dans l’infrastructure des pays concernés qui explique la différence. Mon point de vue peut paraître surprenante et controversée, mais il s’agit d’un point de vue partagé par un nombre croissant d’experts indépendants dans le monde entier. Ces chiffres à peine supporter l’image des médecins comme une profession de guérison efficace.

Encore plus étonnant, peut-être, est la preuve de ce qui se passe lorsque les médecins se mettent en grève et laisser les patients à faire face sans aide médicale professionnelle.

On peut imaginer que, sans les médecins seraient meurent comme des mouches à l’automne. Pas le moins du monde. Lorsque les médecins en Israël se mirent en grève pour un mois à l’hôpital admissions ont chuté de 85%, avec seulement les cas les plus urgents d’être admis, mais en dépit de ce taux la mort en Israël a chuté de 50% – la plus forte baisse depuis la grève des médecins précédente «vingt niveau des années précédentes – à son plus bas niveau jamais enregistré. Une grande partie de la même chose s’est produite là où les médecins ont fait grève. A Bogota, Colombie médecins se mettent en grève pendant 52 jours et il y avait une chute de 35% dans le taux de mortalité. A Los Angeles, une grève des médecins a entraîné une réduction de 18% le taux de mortalité. Pendant la grève, il y avait 60% moins opérations dans 17 grands hôpitaux. À la fin de la grève, les taux de mortalité est remonté à la normale.

Quel que soit les statistiques sont consultés, quelle que soit la preuve est examinée, la conclusion doit être la même. Les médecins sont un danger plutôt qu’un atout.

Les chiffres publiés par le Bureau des États-Unis du recensement montrent que 33% des personnes nées en 1907 pouvaient s’attendre à vivre jusqu’à l’âge de 75 ans alors que 33% des personnes nées en 1977 pouvaient s’attendre à vivre jusqu’à l’âge de 80 ans. Retirez les améliorations produites par les conditions de vie meilleures, l’approvisionnement en eau propre, et la réduction du nombre de décès pendant ou juste après l’accouchement et il devient clair que les entreprises médecins de drogue, et les hôpitaux ne peut pas avoir eu d’effet sur l’espérance de vie utile. En effet, les chiffres montrent qu’il ya eu une augmentation des taux de mortalité parmi les personnes d’âge mûr et une augmentation de l’incidence des troubles invalidants comme le diabète et l’arthrite. L’incidence du diabète, par exemple, est maintenant publié en passe de doubler tous les dix ans et l’incidence de la maladie cardiaque grave chez les jeunes hommes est en augmentation rapide. Aujourd’hui, les taux de mortalité de la maladie de coeur chez les adultes sont 50 fois supérieurs à ce qu’ils étaient au début du siècle. Dans des pays comme l’Amérique où il ya eu une légère baisse de l’incidence des maladies du cœur, il est clair que l’amélioration a été le résultat de meilleures habitudes alimentaires (en gros, cela signifie tout simplement en consommant moins d’aliments gras) plutôt que toute amélioration dans le domaine médical soins. L’explosion de médicaments et de traitements chirurgicaux pour les maladies du cœur n’a pas eu d’effet positif sur les taux de mortalité. Au contraire il ya une quantité considérable de preuves pour montrer que l’augmentation de l’utilisation de procédures comme l’angiographie, la pharmacothérapie et la chirurgie cardiaque a entraîné plus de décès. Les gens en Occident sont trafiqués et drogué à mort.

Quatre personnes sur cinq dans le monde vivent dans des pays sous-développés, mais quatre des cinq médicaments sont pris par des personnes dans les pays développés. Malgré la dépense de sommes énormes d’argent sur les décès des programmes de dépistage des jeunes femmes d’un cancer continuent à monter et à chaque fois une maladie infectieuse est conquis un autre semble prendre sa place. Les bactéries sont de plus en plus résistants aux antibiotiques et le nombre de citoyens handicapés et incapables dans les pays développés est en augmentation si rapide qu’il est maintenant clair que d’ici à 2020 les personnes handicapées et incapables seront plus nombreux que les corps en bonne santé et pouvoir.

En Grande-Bretagne, où l’accès aux médecins et aux hôpitaux est disponible à l’espérance de vie de chacun pour 40 ans est plus faible que presque partout ailleurs dans le monde développé. En Amérique, 6% des patients hospitalisés d’un médicament résistant à l’infection, un hôpital et un induit estimé 80.000 patients meurent chaque année de cette façon. Cela met les infections nosocomiales élevé parmi les dix premières causes de décès en Amérique.

Lorsque les médecins et les compagnies pharmaceutiques de produire des chiffres qui montrent qu’il ya eu une augmentation (généralement légère) dans l’espérance de vie au cours des cent dernières années ou si elles étaient invariablement négliger la contribution massive faite par l’amélioration des conditions de vie, de l’eau potable plus propre, de meilleures installations évacuation des eaux usées , plus d’éducation généralisée, mieux (et plus abondante) les denrées alimentaires et des méthodes mieux et plus sûr de transport. Tous ces facteurs ont eu une influence beaucoup plus spectaculaire sur la mortalité et de morbidité que la prestation de services de soins de santé.

High Tech tech et low

Les organisations humanitaires travaillant dans les régions sous-développées du monde sont bien conscients du fait qu’ils peuvent avoir un impact sur les taux de mortalité beaucoup plus rapidement en fournissant des outils, des puits et le logement que par la construction d’hôpitaux ou de cliniques ou l’importation de médecins et d’infirmières. Malheureusement, les gouvernements reçoivent de l’aide sont souvent réticent à l’accepter, et sont souvent beaucoup plus enthousiastes à l’idée de construction état de l’art complet des hôpitaux avec les scanners, les équipes de transplantation cardiaque et que les unités de soins intensifs, ils sont sur la construction de maisons, l’installation de systèmes d’irrigation ou de cultures de plantation. Cette obsession de la haute technologie conduit à des problèmes dans tous les domaines des soins de santé. Par exemple, le contrôle de la malaria allait bien tant que les eaux stagnantes ont été retirés, mais quand on a découvert que les moustiques pouvaient être tués par pulvérisation de DDT et que la maladie pourrait être contrôlée à l’aide de médicaments comme la chloroquine, les autorités arrêté la peine de supprimer les eaux stagnantes. Aujourd’hui, les moustiques sont résistants au DDT et les parasites qui causent le paludisme sont devenus résistants aux médicaments: le paludisme tue actuellement près de 1,5 million de personnes par an.

Taux de mortalité infantile

Ceux qui affirment que les médecins sont responsables de toute amélioration de l’espérance de vie que l’on peut profiter de négliger le fait que de l’âge des ténèbres, à travers la Renaissance et jusqu’à les premières décennies du 20e siècle, les taux de mortalité infantile ont été absolument terrible et il a été Ces taux de mortalité massive chez les jeunes qui a fait tomber l’espérance de vie moyenne.

L’hospice de Dublin admis 10.272 enfants dans les années 1775 à 1796 et de ces seuls 45 ont survécu. En Grande-Bretagne décès chez les bébés de moins d’un an ont chuté de plus de 85% au cours du siècle dernier. Même parmi les enfants de l’amélioration a été spectaculaire. En 1890, un enfant sur quatre en Grande-Bretagne sont morts avant leur dixième anniversaire. Aujourd’hui, 84 des quatre-vingt cinq enfants à survivre à célébrer leur dixième anniversaire. Ces améliorations n’ont pratiquement rien à voir avec les médecins ou les entreprises pharmaceutiques, mais sont presque entièrement à cause de conditions de vie meilleures. En 1904, un tiers de tous les écoliers britanniques étaient sous-alimentées. Mauvaise alimentation signifie que les bébés et les petits enfants étaient faibles et facilement succombé à des maladies. Les enfants plus âgés issus de familles pauvres étaient censées survivre sur un régime de pain et de l’égouttage et de nombreuses femmes qui ont dû passer de longues heures de travail dans des conditions terribles ont été incapables d’allaiter leurs bébés, dont un grand nombre mourut en buvant du lait ou d’eau contaminés.

Lorsque des améliorations dans les taux de mortalité des enfants sont retirés de l’équation il est clair que pour les adultes qui vivent dans l’espérance de vie des pays développés n’a certainement pas augmenté dans la façon dont les médecins et les fabricants de médicaments habituellement suggérer.

De la science ou la magie noire?

praticiens médicaux orthodoxes, comme pour donner l’impression qu’ils ont conquis la maladie avec la science, mais il existe, à une estimation prudente, quelque chose dans la région de 18.000 maladies connues pour lesquelles il n’existe encore aucun traitement efficace – cures seul. Même lorsque des traitements existent leur efficacité est souvent en cause. Un rapport récent a conclu que 85% des traitements médicaux et chirurgicaux n’ont jamais été correctement testés.

Comme les fabricants de médicaments de plus en plus conscients du fait que la guérison des maladies graves est au-delà de leur capacité (et, en fait, leur volonté – pour lesquelles les sociétés pharmaceutiques devraient, ce qui rend leur argent de personnes qui sont malades, vouloir faire de même?), Ils passent de plus en plus d’efforts sur la recherche de médicaments pour améliorer la vie ou l’exécution d’une certaine manière vague.

Il ne fait aucun doute que l’ancien Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé il m’a tout à fait raison quand il surpris l’establishment médical en déclarant que «la majeure partie et la plus chère de la connaissance médicale appliquée aujourd’hui semble être plus à la satisfaction de la professions de la santé que pour le bénéfice des consommateurs de soins de santé ».

La preuve appuie certainement ce point de vue étonnante et apparemment hérétiques. Les bénéfices, pas les patients, sont maintenant la force motrice qui règle les motifs de la profession médicale, les ambitions et les actions. Les médecins ne semblent pas plus de soins. La passion est sorti de la médecine.

À mon avis, la principale raison pour laquelle seule la profession médicale est tué tant de gens est son alliance avec l’industrie pharmaceutique.

Le mythe selon lequel nous vivons longue et saine vie Merci pour l’industrie pharmaceutique et la profession médicale a augmenté de nos attentes. Nous ne voulons plus de tomber malade. Nous nous attendons à une solution magique lorsque nous tombons malade. Nous ne voulons pas être dérangé faire aucun effort pour rester en bonne santé parce que nous avons appris à avoir confiance que si nous tombons malades, puis les hommes médical sera en mesure de nous guérir.

Il est largement admis que la majorité des maladies n’ont pas besoin de traitement de la toxicomanie. La plupart des patients qui consultent un médecin ne veulent ni s’attendre à un traitement de drogue. Mais au moins huit des dix patients qui visitent un médecin généraliste sera donné une prescription (mais un nombre croissant de patients ne prennent pas les médicaments qui sont prescrits pour eux).

Plus malade que jamais

Nous ne vivons pas plus que nos ancêtres et nous ne sont certainement pas plus propre que eux non plus. Nous n’avons pas à vivre plus longtemps ou en meilleure santé que nos prédécesseurs. Au contraire, bien que nous consommons de plus en plus grandes quantités de médicaments que jamais plus d’entre nous sont malades aujourd’hui qu’à aucun autre moment dans l’histoire. Chaque jour vous soin de choisir dans n’importe quel pays développé, vous soin de mentionner plus de la moitié de la population sera de prendre un médicament quelconque. Un récent sondage de 9.000 Britanniques ont conclu que une personne sur trois souffre d’une longue maladie ou d’invalidité. D’autres enquêtes ont montré que dans une quelconque période de quatorze jours à 95% de la population se considèrent comme un malaise pendant au moins quelques-uns de ces jours. A aucun moment dans l’histoire de la maladie a été si banal. Nous dépensons plus que jamais sur les soins de santé, mais personne ne pouvait prétendre qu’il y ait moins de souffrance dans notre société.

Les charlatans et les charlatans

cliniciens modernes peuvent utiliser des techniques scientifiques, mais dans la façon dont ils traitent leurs patients, ils sont encore des charlatans et des charlatans, fidèles à des idées existantes et non prouvées qui sont rentables et résistants à de nouvelles techniques et technologies qui peuvent être efficaces et éprouvées.

Le fait que le médecin peut utiliser un instrument scientifique dans son travail ne lui fait pas un scientifique – pas plus que une dactylo qui utilise un traitement de texte est un informaticien. La technologie scientifique à la disposition des médecins peut être magnifique, mais le problème est que l’application de la technologie scientifique est brut, non testé et non scientifique.

Il n’est pas difficile de trouver des exemples illustrant l’inefficacité de la science médicale moderne.

Si les médecins ont utilisé des méthodes véritablement scientifiques lorsqu’ils traitent leurs patients, ils seraient heureux utiliser quelque forme de traitement semblait offrir à leurs patients la meilleure chance de guérison. Et ils utilisent des méthodes scientifiques pour comparer l’efficacité des méthodes orthodoxes (comme la chirurgie, les médicaments et la radiothérapie) avec l’efficacité des méthodes peu orthodoxes (comme l’alimentation).

Les médecins ne le font pas.

Lorsque des patients se rétablissent d’un cancer pendant ou après avoir reçu un traitement médical orthodoxes (généralement un ou plusieurs du triumvirat de la chirurgie, les médicaments ou la radiothérapie) médecins toujours prétendre que ces patients ont obtenu une meilleure raison de la thérapie qu’ils ont reçu. Et, bien sûr, tout patient qui survit pendant cinq ans, dit avoir été guérie. Les médecins sont toujours prompts à réclamer le crédit quand ils le peuvent.

Toutefois, les médecins sont beaucoup plus sceptique quand les patients guérissent de «alternative» ou «non orthodoxes» recours. Lorsque des patients se rétablissent d’un cancer pendant ou après une thérapie non orthodoxes (comme un type particulier de régime), ils sont généralement dit avoir retrouvé «en dépit» du traitement qu’ils ont reçu. Les patients qui obtiennent de meilleurs après un traitement peu orthodoxe auraient été mal diagnostiqués ou avoir fait une inexpliqués »et spontanée de récupération». (Aucun patient dans l’histoire n’a jamais fait une inexpliqués »et spontanée de récupération tout en bénéficiant d’une thérapie ou après orthodoxes). Les patients qui survivent pendant cinq ans après la thérapie de remplacement seraient simplement en rémission, en attente d’une rechute.

Et bien que les médecins orthodoxes sont toujours dérisoire quand thérapeutes alternatifs écrire patients sur individuelles ou de décrire des histoires de cas isolés, c’est exactement ce que les médecins orthodoxes eux-mêmes. Il n’est pas du tout rare que des revues médicales pour contenir des articles et des lettres sur la base des expériences avec une, voire deux patients. (Soit dit en passant, je suis d’accord que ces expériences peuvent être utiles. Ce que je m’oppose, c’est l’hypocrisie des médecins rejet des preuves anecdotiques produites par les praticiens alternatifs.)

Le corps médical a toujours tendance à s’opposer à quelque chose de nouveau et original qui menace le statu quo. Lorsque le trouble en question est aussi grave et aussi mal traité que le cancer cette arrogance et leur réticence à même d’envisager quelque chose de nouveau est assez proche de la tromperie et l’insouciance professionnel. Je pourrais présenter un dossier solide à la charge de l’établissement médical d’homicide involontaire pour son refus persistant de reconnaître ou même enquêter sur les méthodes alternatives de lutte contre le cancer (méthodes qui n’impliquent pas de médicaments, la chirurgie ou la radiothérapie). Les méthodes de traitement offert par les médecins sont souvent les patients méthodes ne connaissent tout simplement parce que d’autres approches moins conventionnelles ont été soit totalement supprimée ou dénigrée et ridiculisés avec tant de succès que personne ne leur donne aucun crédit.

La plus convaincante de toutes, cependant, est le fait que les médecins et les chirurgiens toujours fonder leurs propres programmes de traitement de leurs propres expériences personnelles et sur leur propre (généralement complètement non scientifique) vues de ce qui sera le mieux pour un patient particulier.

Par exemple, malgré l’existence de preuves claires montrant l’efficacité de l’alimentation, de contrôle du stress et de l’exercice modeste dans le traitement (ainsi que la prévention) de la maladie cardiaque la plupart des médecins insistent encore sur le traitement de tous leurs patients cardiaques soit par chirurgie ou une thérapie médicamenteuse. Et malgré l’existence d’autres options beaucoup plus logique, la plupart des médecins insistent pour que la seule façon de traiter le cancer est de l’attaque de l’extérieur – plutôt que d’aider le corps à guérir et se protéger.

Si la médecine orthodoxe a été véritablement scientifique, puis des patients présentant les mêmes symptômes seraient tous reçoivent le même traitement. Ils n’en ont pas. Il ya presque autant de différents programmes de traitement sur l’offre que leur médecin dans la pratique. Si un patient qui a été diagnostiqué comme ayant un type particulier de cancer des visites de trois médecins, puis c’est un pari assez sûr qu’il sera proposé trois types très différents de conseils. De nombreux «officielle» des programmes de lutte contre le cancer, acceptés par le corps médical, peut être raisonnablement décrite comme irrationnel et illogique. La survie des patients semble parfois être plus une question de chance qu’une question de science. Médecins n’ont tout simplement pas comprendre pourquoi, lorsque deux patients reçoivent un traitement va mourir et on va vivre. Il ne leur vient pas qu’il peut y avoir d’autres facteurs en cause et que la mort d’un patient et la survie de l’autre peut être tout à fait sans rapport avec le traitement médical qui a été donnée.

L’approche logique et scientifique à tout problème est toujours de s’attaquer aux causes plutôt qu’aux symptômes. Si votre voiture a un tuyau de radiateur qui fuit il semble bien plus logique de remplacer le tuyau qui fuit que de continuer à remplir le radiateur avec de l’eau. Si votre toit fuit la maison, il est beaucoup plus logique de réparer la fuite que de mettre un seau d’attraper les gouttes.

Les bons médecins ne suivent parfois cette démarche logique.

Mais il ya plus de médecins de mauvaises que de bonnes.

Et quand le mauvais médecin voit un patient présentant une indigestion, il ou elle sera tout simplement prescrire un remède anti-acide – sachant qu’il sera temporairement soulager les symptômes du patient – et ensuite envoyer le patient dans l’hôtel.

En revanche, quand un bon médecin voit un patient présentant une indigestion, il voudra savoir ce qui est à l’origine l’indigestion. Il étudiera l’alimentation du patient et autres habitudes de vie dans la recherche d’une cause. Et il voudra faire face à la cause des symptômes, plutôt que les symptômes eux-mêmes.

Testée et éprouvée?

La plupart des patients sans doute supposer que lorsqu’un médecin se propose d’utiliser un traitement mis en place pour conquérir une maladie dont il sera l’aide d’un traitement qui a été testé, examiné et prouvé. Mais ce n’est pas le cas.

Le British Medical Journal en Octobre 1991 utilisaient des rapports un éditorial «qu’il existe peut-être 30.000 revues biomédicales dans le monde, et ils n’ont cessé de croître de 7% par an depuis le 17ème siècle. L’éditorial a également signalé que: «seulement 15% des interventions médicales sont étayées par des preuves scientifiques solides» et «seulement 1% des articles dans des revues médicales sont scientifiquement fondées.

Quel genre de la science ce que c’est? Comment les médecins peuvent éventuellement se considérer comme une science pratique, lorsque six des sept régimes de traitement ne sont pas étayées par des preuves scientifiques et quand 99% des articles sur lesquels les décisions cliniques reposent sont fondement scientifique?

Les tests et les enquêtes que les médecins utilisent pour les aider à établir des diagnostics sont également peu fiables et la probabilité d’un médecin de prévoir avec exactitude le résultat d’une maladie n’est souvent pas plus de 50:50.

Par exemple, considérons l’enquête que j’ai déjà cité dans laquelle deux pathologistes ont indiqué que, après avoir effectué 400 examens post-mortem ils ont constaté que dans plus de la moitié des patients, le diagnostic erroné avait été faite. Ce doute, c’est aussi que dans plus de la moitié des patients le traitement approprié avait été donné. Et depuis que les traitements modernes sont indéniablement puissant, il signifie sans doute aussi qu’une grande proportion de ces patients ont pu mourir pas à cause de leur maladie, mais en raison de leur traitement. Les deux pathologistes ont indiqué que la maladie potentiellement curable a été interrompue dans un chez sept patients. Ils ont constaté que 65 des 134 cas de pneumonie ont pas été reconnues alors que sur 51 patients qui avaient subi des crises cardiaques médecins n’avait pas réussi à diagnostiquer le problème dans 18 cas.

Lorsque des contrôles et enquêtes doivent être ignorés

Il ya deux principaux problèmes liés à des tests et des enquêtes.

Parfois, les lecteurs sont inquiets parce que bien que les tests n’ont pas identifié des anomalies ont le sentiment que quelque chose ne va – et les besoins de traitement.

Sur les médecins d’autres occasions, il n’est pas du tout aussi rare comme il se doit pour les médecins d’ouvrir douloureux, pénible et les programmes de traitement potentiellement dangereux en raison des «faux positifs» les résultats. (Un «faux positif» se produit lorsque une enquête suggère que quelque chose ne va quand elle n’est pas.) Il a toujours semblé que l’un des principes fondamentaux à laquelle tout médecin doit exercer la médecine, c’est que c’est le patient, pas le test de laboratoire, qui devraient être traitées. Il est triste que ce n’est pas souvent le cas ces jours-ci.

Tests et enquêtes peuvent, bien sûr, être utile. Mais à mon avis (et je reconnais que ce n’est probablement pas une opinion largement répandue parmi les médecins), il est une abdication de la responsabilité professionnelle pour que les résultats de test pour avoir la priorité sur les symptômes du patient et les signes. Peut-être plus les médecins devraient avoir la foi dans leurs instincts et des jugements.

Qu’est-il arrivé?

Qu’est-il arrivé?

Pourquoi est-ce puissant héritage de la pensée scientifique été autorisés à s’effriter?

Pourquoi la médecine du 20ème siècle revint bien vite à la sorcellerie et de magie noire?

La réponse est simple.
Au siècle dernier, la pratique de la médecine est devenue rien de plus qu’un complément à l’industrie pharmaceutique et les autres aspects de l’énorme, puissant et extrêmement rentable de l’industrie des soins de santé.

La médecine n’est plus une profession indépendante.

Les médecins sont plus dédiés à la sauvegarde de la vie et l’amélioration de patients bien-être que ce sont les milliers de vendeurs de drogue société et les hommes de marketing. Médecins sont devenus rien de plus qu’un lien de connexion de l’industrie pharmaceutique pour le consommateur.

Le résultat final de cette tragédie moderne est que les patients souffrent.

Le plus prescrire, la chirurgie et les tests inutiles épuisante et sans fin et toutes les enquêtes affaiblir les malades, les dommages que leur système immunitaire et augmenter leurs chances de tomber malade.

The Good Old Days Are Over

Retour au Moyen Age les gens étaient réticents à aller à l’hôpital. Ils savaient qu’ils avaient peu de chances d’en sortir vivant. Les patients qui ont survécu au ministrations l’incompétence de médecins et d’infirmières ont été susceptibles de mourir d’infections contractées dans le service.

Les choses n’ont pas beaucoup mieux que bien dans ce siècle où la découverte des anesthésiques, antiseptiques et des antibiotiques progressivement signifie que les patients vont à l’hôpital avait une chance raisonnable de profiter de l’expérience.

Mais ces beaux jours sont maintenant terminées.

Médecine est redevenue un risque majeur.

Et les médecins sont à nouveau l’une des causes les plus importantes de la mort et la maladie.

Les médecins devraient porter un avertissement pour la santé?

Lorsque les médecins de l’Ecole Harvard de Santé Publique a étudié ce qui s’est passé à plus de 30.000 brevets admis hôpitaux de soins aigus à New York ils ont constaté que près de 4% d’entre eux ont subi des blessures involontaires dans le cadre de leur traitement et que 14% des patients sont décédés de leurs blessures. Cette enquête a conclu que près de 200.000 personnes meurent chaque année en Amérique à la suite d’accidents médicaux. Cela signifie que plus de quatre fois plus de personnes meurent de blessures causées par les médecins comme meurent dans des accidents de la route.

Deux médecins irlandais a récemment signalé dans le British Medical Journal que 20% des patients britanniques qui ont un peu de l’hypertension artérielle sont traités avec des médicaments inutilement. Deux pathologistes qui a procédé à 400 examens post-mortem a révélé que dans plus de 50% des patients, le diagnostic erroné avait été faite. Un Britannique Collège royal des radiologistes du Groupe de travail a signalé qu’au moins un cinquième des examens radiologiques effectués dans les hôpitaux du National Health Service ont été cliniquement inutile. En Grande-Bretagne de l’Institut des affaires économiques a fait valoir que les unités médecins inexpérimentés aux urgences tuer au moins un millier de patients par an.

Médecins maintenant provoquer des maladies plus graves que le cancer ou les maladies cardiaques. Une personne sur six patients à l’hôpital sont là parce qu’ils ont été rendus malades par les médecins. (Si vous voulez voir les preuves de ce décalage, mais néanmoins tout à fait exacte l’affirmation de jeter un oeil à mon livre «trahison de la confiance» qui est publié par le Journal Médical Européen.)

En Amérique, le Public Citizen Health Research Group a montré que «plus de 100.000 personnes sont tuées ou blessées par an par négligence des soins médicaux. Le chiffre réel est probablement beaucoup plus élevés que cela et il ne fait aucun doute que bon nombre des blessures et des décès sont causés par simple incompétence simple plutôt que de la malchance ou de complications imprévues.

Beaucoup de patients serait sans doute surpris (et horrifié) pour savoir combien de programmes de traitement n’ont jamais été correctement testé, jamais été révélés sûrs et n’a jamais été montré au travail.

Les médicaments prescrits sont en danger la santé

C’est lors de la prescription des médicaments – ou de donner des vaccins – que je crois que les médecins ne plus de mal.

Selon le Journal »de l’American Medical Association » l’incidence globale des effets indésirables graves des médicaments est maintenant de 6,7% et l’incidence des réactions indésirables mortelles de médicaments est de 0,32% des patients hospitalisés. JAMA estime que dans la seule année 1994 2.216.000 patients hospitalisés aux États-Unis avaient des réactions indésirables graves et mortels avait 106.000 Effets indésirables des médicaments. Selon JAMA Ces chiffres signifient que les effets indésirables des médicaments sont maintenant entre les quatrième et sixième cause de décès aux États-Unis. En établissant ce JAMA données exclues des erreurs dans l’administration du médicament, non-conformité, un surdosage, l’abus des drogues, échecs thérapeutiques et les éventuels effets indésirables. De graves effets indésirables des médicaments ont été définies comme celles qui nécessitaient un traitement à l’hôpital, ont été une invalidité permanente ou entraîné la mort.

Si les médicaments ont été prescrits que jamais raisonnable et quand ils étaient susceptibles d’interférer avec une maladie potentiellement mortelle, puis les risques associés à leur utilisation serait acceptable. Mais toutes les preuves montrent que les médecins ne comprennent pas les risques associés aux médicaments qu’ils utilisent et souvent prescrit de façon inappropriée et excessive. La plupart des décès associés à l’usage de drogues sont causés par des médicaments qui ne doivent être prises.

Il est désormais largement admis que au moins 40% de toutes les personnes qui reçoivent des médicaments d’ordonnance à prendre en souffrira inconfortable, dangereux ou des effets secondaires potentiellement mortels.

Je dis «au moins» parce que, pour diverses raisons, la grande majorité des médecins ne reconnaissent que leurs patients souffrent toujours des effets secondaires. En Grande-Bretagne, par exemple, cinq des six médecins n’ont jamais signalé les effets secondaires des médicaments aux autorités – les autorités qui admettent qu’ils reçoivent des informations sur plus de 10 – 15%, même les plus graves effets indésirables survenus chez les patients. En d’autres termes, ils admettent qu’ils n’ont jamais entendu parler au moins 85 – 90% de toutes les réactions drogue dangereuse!

Étonnamment, il est même admis que certains médecins refuser des rapports de réactions indésirables graves et de garder leurs soupçons à eux-mêmes dans l’espoir qu’ils puissent ensuite être capable de gagner la célébrité en publiant leurs résultats dans une revue ou à révéler leur découverte d’un journal ou un magazine .

Parce que les chiffres réels sur les dangers des drogues sont cachés la plupart des patients suppose que les médicaments soient sûrs de prendre, agira d’une manière prévisible, efficace et de qualité reconnue et normalisée. Aucune de ces hypothèses est correcte et aucun des milliers de médicaments qui sont disponibles répond à ces critères. Les patients qui prennent des médicaments prennent un risque, ils sont souvent en prenant part à une expérience massive et en prenant un médicament peut être pire que s’ils n’avaient rien fait. Pour aggraver les choses on ne sait pas exactement comment les risques sont grands quand un médicament en particulier est pris. Tous les médicaments sont des poisons potentiels qui peuvent guérir ou de tuer.

La profession médicale, l’industrie pharmaceutique et les organismes de réglementation tous accepter que les dangers de l’utilisation de tout médicament ne sera connue que lorsque le médicament a été donné à un grand nombre de patients pour une période de temps considérable.

Étonnamment, malgré les dangers associés à leur utilisation, les médicaments sont moins contrôlées dans leur développement, la fabrication, la promotion, la vente et la fourniture de pratiquement n’importe quelle autre substance imaginable – à l’exception des denrées alimentaires.

Dans un tri moyenne de l’année dans un pays développé au moins 1 250 personnes seront admises à l’hôpital en raison d’une surdose de drogue. Un 50 d’entre eux vont mourir. Plus inquiétant encore est le fait que chaque jours des milliers de personnes sont admises à l’hôpital n’est pas à cause d’une overdose, mais parce qu’un médicament pris à des niveaux prescrits a causé de graves symptômes et peut-être la vie en danger. Comme les médecins admettent rarement quand les effets néfastes se produisent, les chances sont que les chiffres réels sont beaucoup plus élevés que cela.

Une des principales raisons de l’incidence désastreuse élevé de problèmes liés à la consommation de drogues est le fait que les premiers essais cliniques, effectués avant qu’un médicament soit mis à la disposition de tous les médecins généralistes à prescrire à leurs patients, comportent rarement plus de quelques milliers de patients tout au plus. Certains essais initiaux peuvent comporter plus d’un demi-douzaine de patients.

Toutefois, il est maintenant bien connu que de graves problèmes n’apparaissent souvent soit jusqu’à au moins 50.000 patients ont pris un médicament ou jusqu’à ce que les patients ont utilisé une drogue pendant plusieurs mois, voire des années. Pour cette raison un nombre de morts énormes peuvent s’accumuler au fil des ans. les autorités de contrôle des drogues admettre que lorsqu’un nouveau médicament est lancé personne ne sait vraiment ce qui se passera ou ce que les effets secondaires seront identifiés.

Les médecins et les compagnies pharmaceutiques sont, paraît-il, à l’aide du public dans une constante, en cours, programme de dépistage de masse. Et la vérité est effrayant, c’est que beaucoup plus de personnes sont tuées à la suite de médicaments d’ordonnance que sont tués à la suite de l’utilisation de drogues illicites comme l’héroïne ou la cocaïne.

Les traitements pour de nombreuses maladies courantes telles que l’arthrite, les maux de dos et les allergies comme le rhume des foins et l’eczéma souvent fournir des secours insuffisants et souvent provoquer des effets indésirables qui sont bien pires que la plainte initiale.

Bien que l’industrie du médicament peuvent être accusés de ne pas procéder à des essais appropriés sur les médicaments qu’ils mettent sur le marché ce n’est que les médecins qui ne peuvent être blâmés pour la surprescription et la prescription inappropriée de médicaments.

Il ya, bien sûr, des occasions où un traitement médicamenteux peut sauver des vies. Étant donné au patient le droit au bon moment un cours de comprimés de pénicilline peut, tout simplement, sauver des vies.

Mais si les compagnies pharmaceutiques invoqué occasionnellement médecins prescrivant médicaments vitaux leurs profits seraient beaucoup trop faible. Et si les compagnies pharmaceutiques ont toujours encouragé les médecins à prescrire des médicaments d’une valeur douteuse et à la sécurité douteuse pour un grand nombre de patients.

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